Troisgros

À Ouches, tout indique cette faim (cette soif ?) de nature.
L’environnement, travaillé pour amener celle-ci au plus près de la maison — l’étang étire un bief jusqu’à la terrasse ou presque, des arbres poussent
sur celle-ci, des graminées ont envahi l’ancienne cour —, l’ar- chitecture elle-même, jusque dans les bâtiments existants, avec ses transparences et ses ouvertures, tout semble favoriser ces échanges.